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Maison de la culture John-Henry-Pope, un endroit hautement culturel à découvrir.

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Maison de la culture John-Henry-Pope, un endroit hautement culturel à découvrir.

Maison de La Culture John-Henry-Pope

 

Situé au centre du Cœur villageois de Cookshire-Eaton, au coin des routes 108 et 253, la Maison de la Culture John Henry Pope est l'ancien presbytère de l'église anglicane Saint Peter. En 2016, une famille de Cookshire s'en porte acquéreur afin d'en faire un site patrimonial et culturel. En effet, Cookshire est un site important du patrimoine anglo-saxon sur le Chemin des Cantons et de la présence d'un homme politique important, John Henry Pope. À sa première année d'existence, la galerie d'arts de la Maison de la Culture a accueilli des artistes tels que Luc Pallegoix, Sylvain Dodier, Robert Péloquin, Ann Bilodeau ainsi que YongSook et Kim-Lambert. La maison a également tenu un salon des artisans en décembre dernier. Pour sa deuxième saison, la galerie d'arts accueille Chantal Bonneville, Sylvie Pinsonneault. Point d'ancrage de ce Cœur villageois, un accueil est offert aux touristes en période estivale.

 

 

Sylvie Pinsonneault

 

 

Argentique ou numérique, son œil est acéré de longue date à la délicatesse du discret, à l’abstrait du quotidien, à l’esthétique du mal regardé, à l’urbain du rural et de son inverse…  Sylvie Pinsonneault a souvent résidé à l’Atelier Auckland, partenaire de la Galerie d’art Cookshire-Eaton, ce qui explique l’importance des prélèvements photographiques dans le Haut-Saint-François. Madame Pinsonneault a récemment distingué l’une de ses photographies parmi les 50 meilleures photos au monde du prix Sony 2017 catégorie nature, et une autre pour illustrer les 150 ans du Canada.

 

Chantal Bonneville

 

La puissance narrative des photographies de Chantal Bonneville plante un roman d’un coup d’œil. Instantanément l’œuvre absorbe l’observateur qui devient témoin transparent d’une scène en court, où évolue une atmosphère de sensibles, parfois opposés au point de donner de la douceur à la violence, de la délicatesse au chagrin, et bien des facettes au sombre de la beauté. L’inutile orgueil de Chantal Bonneville, c’est comme une jarretelle qui claque, rouge, en faisant le bruit d’un carreau qu’on arrache d’un cœur.

 

Robert Peloquin

 

Robert Peloquin réside et crée à Cookshire-Eaton où il a installé un atelier à la mesure de l’envergure des œuvres de métal, de pierre et de verre qu’il produit. Deux de ses pièces d’art sont installées pour la prochaine décennie devant la Maison de la Culture John-Henry-Pope dans le cadre des prêts publics de l’Artothèque Genest-Denis.

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